Boulevard de la mort (Le) – Grindhouse- Tarantino

BOULEVARD DE LA MORT – UN FILM GRINDHOUSE
Un film de Quentin Tarantino – Titre Original “ DEATH PROOF ” (Etats-Unis)
Avec Kurt Russell, Rosario Dawson, Zoe Bell, Rose McGowan, Vanessa Ferlito,
Jordan Ladd…..

Synopsis
Pour Jungle Julia, la DJ la plus sexy d’Austin (Texas), le crépuscule est l’occasion de se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Les trois filles baroudent la nuit, faisant tourner les têtes dans tous les bars et dancings du Texas. Mais toute l’attention qu’on leur porte n’est pas forcément innocente : Mike, cascadeur balafré et inquiétant, les suit sans se dévoiler, tapi dans sa voiture indestructible…
Et c’est parti !
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Film De Culte.Com “…Commençons d’abord cette critique par un véritable coup de gueule. La distribution internationale de Grindhouse, le double programme conçu par Robert Rodriguez et Quentin Tarantino comme un hommage aux séries Z des années 60 et 70, est une honte. Plutôt que de prendre le risque commercial d’une seule diffusion, comme aux Etats-Unis, TFM a choisi de sortir les films séparément, brisant la cohérence du projet. Comment comprendre la rupture de ton qu’impose Le Boulevard de la mort, amputé de son saisissant contraste Planète terreur? Comment apprécier à sa juste valeur le changement génial de tempo. Au heavy métal mariachi de Robert Rodriguez, Quentin Tarantino oppose la soul, ralentit l’action, dilue le plaisir en de longs plans séquences dialogués quand son compère mexicain multipliait les punchlines et les faux raccords de montage.
Amputé de son miroir déformant et d’une partie de l’intérêt de Grindhouse, déclaration d’amour à un genre négligé, Le Boulevard de la mort a pourtant eu les honneurs d’une sélection au sein de la compétition officielle du 60e Festival de Cannes. Une initiative un peu hypocrite tant les films de genre ont longtemps été les parents pauvres de la Croisette. Jusqu’à un certain Pulp Fiction justement….”
“..Quentin Tarantino prend toujours autant de plaisir à filmer et cette joie presque enfantine est communicative. …Son amour pour le septième art suinte tellement à travers l’écran et la pellicule qu’il finit par convaincre les plus sceptiques….”

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Quatres nanas, quatre au départ, autant à l’arrivée ! Oui mais pas les mêmes ! Huit en tout , à deux époques distinctes leur route croise celle de Mike le cascadeur , comme il se fait appeler. Pour le premier quatuor la rencontre a lieu dans un bar, le jukebox qui assure l’ambiance, l’alcool aussi, un peu de marijuana, on parle flirt gentil avec des mots parfois crus mais les actes restent pensées.
Le nouvel arrivant Mike ( Kurt Russel ) le visage balafré se mêle à notre petite troupe. Et
raccompagne la seule fille solitaire ….
Accrochez vous à votre siège on passe la vitesse supérieure…le psychopathe frappe à son étrange manière, utilisant sa voiture comme une arme , sa façon à lui de prendre son pied…le grand seau d’eau glacé dans la figure Tarantino nous l’assène en quadruplant cet homicide…qui passe pour un accident..même si les flics locaux pensent le contraire mais ne peuvent que souhaiter qu’il aille se faire pendre ailleurs..

Cette première partie comporte bon nombre de petits clins d’oeil, mais pas toujours facile à noter dans le feu de l’action, les yeux rivés sur l’écran.
La seconde manche, après un passage rapide au noir et blanc , comme s’il s’agissait d’un défaut de la bobine.. contraste avec les images techniquement vieillies, voire sautillantes comme sur une vieille copie du début, en fait un désir de rendre l’atmosphère du ciné des seventies .

Quatre nouvelles filles superbes à la tchatche florissante, gorgée d’humour, dés les premières paroles elles emballent le film. Des nanas explosives dans tous les sens du terme, on rit de bon coeur , tout au moins jusqu’au retour de notre tueur motorisé. du rire à l’angoisse, l’effet est réussi, et dans le combat qui s’ensuivra, bien sur nous aurons déjà pris position, nous partagerons la tension, aurons peur nous aussi, sentirons l’adrénaline grimper…et encouragerons les nanas à cogner..ho que j’ai Honte…Mais c’était si bon…Et puis ce n’est que du cinéma..Non ?

Oui je me suis régalé, comme toujours la bande son est intimement mélée à l’histoire soulignant tel ou tel effet. Comme toujours elle est excellente, péchue en diable. J’avais la semelle qui battait la cadence, peut-être un peu nerveux et angoissé ;o)
Voila j’avais cette année lors d’un cycle sur le cinéma des seventies revu ” Point Limite Zero ” aussi était je tout content qu’il soit cité dans ce film .
Voila un petit passage sur le site du projet Grindhouse
L’excellent article avec de nombreuses Photos de Excessif.Com “…il est aussi et surtout instinctivement hilarant d’un bout à l’autre…..”
“…Pour évaluer Grindhouse dans toute sa densité, on fera comme on a fait avec Kill Bill: attendre le second segment de Roberto Rodriguez, avec Rose McGowan, revenue de sa Doom generation et Freddy Rodriguez, révélation de Six Feet under qui ne cesse de monter. A en croire Quentin, son camarade aurait pris moins de gants pour dépouiller la bonne vieille série B. Espérons que ce soit aussi mortel…”
Telerama.Fr Avec des nanas tchatcheuses et punchy, Quentin Tarantino transcende les séries B des seventies.
Avoir-Alire.Com “..Un plaisir coupable digne du cinéma sauvage et libre dont il se revendique. Jouissif, d’un bout à l’autre…
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