The Dead Girl – Un film de Karen Moncrieff

The Dead Girl
Un film de Karen Moncrieff

avec Toni Colette, Brittany Murphy, James Franco…
Grand Prix au 33ème Festival du cinéma Américain de Deauville
L’histoire

Une jeune femme a été assassinée. Sa mort va bouleverser la vie de cinq personnes :
L’étrangère qui découvre le corps.
La sœur qui espère que le corps est celui de sa sœur disparue.
L’épouse qui pense que son mari pourrait être le tueur.
La mère qui enquête sur ce qu’était la vie de sa fille.
La fille qui rêvait de changer de vie…

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Un cadavre dans un champ, un corps violenté abandonné. Voila le point de départ, le démarrage de cinq visions des choses, cinq regards, cinq tranches de vies. De la personne qui découvre le corps, gros plan sur ce dernier où déjà les fourmis insensibles entament leur reconnaissance, à la victime elle-même, nous emprunterons cinq itinéraires. Du sursaut de celle qui après sa macabre découverte aura le courage de donner un coup de pied dans la ” fourmilière ” de sa propre existence et ainsi ré -envisager sa vie. De la jeune légiste dont la mère et elle-même peinent à faire le deuil d’une sœur portée disparue, d’une épouse encore délaissée et intriguée enfin par le comportement étrange de son époux.
De la mère sans nouvelles de sa fille depuis bien longtemps disparue, de cette fille enfin aujourd’hui morte.
Non il n’est ici nullement question de suspense ou d’enquête, on sait d’ailleurs assez vite qui est le criminel. Non le sujet ici réside dans ces cinq portraits, ces cinq instantanés de vie à un moment où celles-ci sont d’un coup en extrême mutation.
Renaissance, acceptation du deuil, acte d’amour insensé, révélation et transmission, voila tout ce qu’une simple mort, entre guillemets, peut révéler/réveiller !
Comme si pour ce souffle qui s’est dramatiquement tu, une mécanique de vie “s ” s’était mise en marche
Voila un film magique, de par sa construction originale, de par cette galerie de portrait dominante, car ici pas d’enquête, seules ces vies entrecroisées, peut-être plus souvent juste parallèles.
Cinq tableaux, admirablement mis en images, en couleur, parlant d’une mort, de sexe aussi, de vie finalement et avant tout .
Voilou j’ai vu ce film presque par hasard, hésitant j’ai opté pour le titre ” The Dead Girl ” , je me « tâtais » pour le dernier Assayas et à ce titre certaines lumières de ce film m’y ont fait songer ( au style) !
Voilou dernier film vu pour lequel mon cœur palpite !
Fluctuat.Net “..Ne pas se fier à l’affiche ! Loin du thriller, fuyant la surenchère des films d’action, The dead girl se révèle sobre, sombre, pertinent. Un long tunnel fascinant, au rythme comme ralenti, qui prend le temps de sonder histoire et personnages. Le mérité Grand Prix du dernier Festival de Deauville….”
Excessif.Com “..Les cinq femmes sont unies par la même solitude …mais ressemblent à des fleurs en pleine éclosion… se mettent à (re)vivre. Cela s’exprime la plupart du temps à travers la sexualité, le rapport aux autres, l’oppression, la culpabilité, l’abnégation de soi ou l’amour fou.
CommeAuCineam.Com “..La mort pour la vie.
Difficile de trouver plus grave comme thématique. Pourtant, au-delà d’une vision binaire de la tragédie, et loin de ne s’attacher qu’aux seules répercussions d’une telle disparition, Karen Moncrieff préfère en explorer les causes matérielles et psychologiques, en étudier les racines sociologiques ou en analyser les conséquences sur les (plus ou moins) proches….”

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