Amorosa Soledad – De Martin Carranza & Victoria Galardi

Amorosa Soledad

Un film argentin de Martin Carranza & Victoria Galardi
avec Inés Efron, Nicolas Pauls, Fabian Vena, Monica Gonzaga, Ricardo Darin …

Synopsis

Suite à une rupture, Soledad décide de rester seule pendant 3 ans afin d’éviter un autre déboire amoureux. Dès lors, tout contredit son projet. Pour Soledad, hypocondriaque, rien n’est simple, jamais : nouvelle rencontre, retour de «l’ex”, relations avec ses proches…

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Y a d’abord les couleurs, chaudes et intimistes de l’appartement de Soledad. Et puis cette jeune femme qui tout en pleurant trie et remplit un énorme sac de marin, la brosse à dent et toutes les petites affaires de celui qui dorénavant ne partagera plus sa vie. Les affaires rassemblées attendront sur le palier que l’on vienne les chercher. De cet amour passé Soledad fait le deuil, d’abord dans la souffrance trainant avachie dans l’immense dédale de pièces puis dans un sursaut elle se réapproprie l’espace, bouge et déplace encore les meubles, se construisant un cocoon d’être seul, où elle peut tout à loisir trainer en savates.
Décidée à affronter la solitude, d’en faire sa colocataire, elle retourne enfin soulagée à l’atelier, cette petite échoppe d’œuvres de décorations qu’elle partage ave deux amis.
Victoria Galardi et Martin Carranza réalisent un film tout en douceur, exploitant tout d’abord à merveille le lieu qu’est l’appartement, étirant la prise de vue sur la longueur , couleurs changeantes au fil des couloirs, pour toujours atterrir sur le visage aérien aux yeux d’opaline, grands et bleus à s’y noyer de Soledad .


Soledad qui semble si forte qu’elle apparait faible, quand terrassé par ses crises d’angoisses, qui à quelle que soit l’heure la font courir aux consultations de l’hôpital le plus proche. Ne suis-je pas en train de faire un infarctus docteur, oui Soledad est hypocondriaque, et il lui faut sans cesse être auscultée, rassurée.
Pour autant lorsque tout va bien, elle irradie, et doit bien rompre assez vite son vœu d’isolement, pour la gentillesse , la douceur et la force tranquille d’un agréable architecte …
Tout en douceur, chronique sentimentale pointilliste, une écriture par petites touches et une actrice. ..Sublime !
Qui peut apparaitre si vulnérable alors qu’elle n’est que légèrement vacillante.. L’espace d’un instant.
Voilà un total une petite aventure idyllique, concerto pour deux amants, une villa..et un Hôpital tout proche.. ! Léger comme une brise argentine !

Excessif.Com “..Soledad, c’est à elle seule toute une histoire. Anxieuse et névrosée, son petit univers semble s’écrouler à chaque tremblement de sa vie (les toilettes qui se bouchent, une douleur musculaire, la porte qui se ferme et la laisse sur le palier, etc.) et pourtant l’on a qu’une seule envie, la prendre dans ses bras tant cette fragilité est séduisante. Nicolas ne s’y trompe pas, lui qui, au contraire, est d’une stabilité architecturale. Loin de ses rôles beaucoup plus complexes et difficiles, Inès Efron joue ici la carte d’une aisance et d’un naturel stupéfiants. Son regard toujours aussi bleu…”
Le Monde.Fr “Amorosa Soledad” : hypocondrie amoureuse

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