The Ghost Writer – De Roman Polanski

The Ghost Writer
Réalisation De
Roman Polanski

Scénario : Robert Harris et Roman Polanski
d’après L’Homme de l’ombre de Robert Harris

Avec Ewan McGregor (le nègre), Pierce Brosnan (Adam Lang), Olivia Williams (Ruth Lang), Kim Cattrall (Amelia Bly), Tom Wilkinson (Paul Emmett)

Ours D’Argent 60eme Festival International De Berlin Meilleur Réalisateur
Synopsis

‘un célèbre “nègre” littéraire anglais accepte d’achever les mémoires de l’ancien premier ministre Adam Lang, son agent lui assure que c’est la chance de sa vie. Mais le projet semble d’emblée marqué par la fatalité : le “nègre” apprend ainsi que son prédécesseur, fidèle bras droit d’Adam Lang, est mort dans un mystérieux accident…
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Y a d’abord ce ferry, ce lourd véhicule, abandonné, personne à son bord. ce n’est que peu de de temps après que la marée rejettera son corps, affaire classé, accident au pire un suicide.
L’homme en question n’était autre que celui chargé d’écrire les mémoires de l’ancien premier ministre britannique Adam Lang (Pierce Brosnan). Au casting instauré pour lui trouver un remplaçant, le jeune londonien (Ewan McGregor) se voit finalement accepter pour un contrat assez substantiel.Il rejoindra Adam Lang et son équipe dans sa propriété, une ile isolée et quasi coupé du monde. Dans cette bulle l’ex politicien, son épouse, sa secrétaire, partagent une luxueuse et moderne villa de style bunker, entourée par les dunes et farouchement gardée ! Dans un premier temps il refuse d’y passer ses nuits et profite le l’auberge du secteur dont il est l’unique client.
L’ensemble, le décor, pourrait faire penser à la série « Le prisonnier », la seule et unique bien sur, s’il n’existait pas des issues ma foi bien ouvertes. ici point de bulles pour ramener l’échappé au bercail , mais un puissant véhicule et un ferry assurant la liaison, peut-être un peu menaçant si l’on songe à son prédécesseur ..Mais où se loge la frontière entre angoisse et parano ? La pression sur ce bout de terre noyé dans la mer n’est elle pas trop forte… ? Ainsi de cet employé qui balaye sans cesse les feuilles sur la terrasse…exposée plein vent, Sisyphe renouvelant sans cesse son ouvrage !L’ensemble, le restant du film est un ballet, entre manège politique, menace de tribunal international pour l’ex-ministre, l’obligeant à se retirer quelques temps pour échapper aux médias. Le temps aussi pour son « nègre » de cerner le personnage mais surtout les siens et de découvrir certaines vérités politiques, jusqu’à finalement mettre le doigt sur le nœud de l’histoire..Mais cela vous devrez voir ce film, cet excellent film…passionnant, esthétiquement parfait !
Au sortir de salle, l’impression, très clairement, une référence , deux maitres, Hitchcock et Polanski dont le style se rapproche ici indéniablement!

Site Officiel Fr ou GB

Excessif.Com “…On peut aussi faire l’économie de l’analyse et apprécier ce film pour ses qualités distractives. La récompense pour ceux qui aiment les rébus policiers, c’est un twist final que l’on ne voit pas venir et qui donne une dimension tragique à tout ce qui a précédé (qui est qui ? Qui manipule ? Qui ment? Qui invente ?). Enfermant l’histoire minuscule dans une boucle majuscule…”
CritiKat.Com…L’une des excellentes idées de ce scénario est d’avoir choisi, pour nous faire pénétrer dans le monde des puissants, un naïf qui n’est pas non plus un idéaliste : il avoue lui-même ne rien connaître à la politique et ne pas s’y intéresser. Avec ce rôle, Ewan McGregor, acteur longtemps assez fade, confirme…Le reste du casting est également bien campé, jusque dans les rôles les plus secondaires. La trop rare Olivia Williams illumine le film dans un rôle fascinant et ambigu de femme à la fois forte et fragile, tranchante et blessée. Quant à Pierce Brosnan, son sens de l’autodérision, qu’il cultive depuis des années, fait ici merveille…”
Les Inrocks.Com “…A travers l’histoire de ce nègre (Ewan McGregor) qui doit réécrire les mémoires d’un ex-premier ministre britannique (Pierce Brosnan) et se retrouve pris dans une machination qui le dépasse, Polanski demeure fidèle à son cinéma paranoïaque, à son obsession de l’enfermement et du huis clos. Mais il s’inscrit aussi dans la meilleure veine hitchcockienne et en profite pour régler quelques comptes avec les Etats-Unis. ..
Le Monde.Fr – “The Ghost Writer” : Polanski à la poursuite de l’écrivain fantôme

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5 thoughts on “The Ghost Writer – De Roman Polanski

  1. Si le film est un ballet, alors ses danseurs trimballent des boulets, si tu me permets de poursuivre la métaphore ^^Je pense à ces longues scènes de transition en voiture, à des longueurs où Polanski peine à faire monter la tension (en cela, il ne mérite vraiment pas une comparaison avec Hitchcock)… Et puis je ne comprends pas vraiment que l'on s'émerveille devant la mise en scène alors qu'elle ne frappe réellement que lors de ce tout dernier plan, hors-champs effectivement assez génial. Autrement, on a déjà vu ces tons bleu-gris maintes fois auparavant.

  2. Affaire d'impressions…Chez moi cela fonctionne alors que le dernier Scorsese m'a plutôt déçu par exemple…et que dire de " Nine" deux films qui ne m'inspirent pas une ligne…Peut-etre une certaine lassitude aussi…lolj'espère me rattraper demain avec "Crazy heart"

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